ÊTES-VOUS AU PRISE AVEC LE BESOIN DE VOUS JUSTIFIER ?

 

Il est clair que dans notre société ou toutes les informations se trouvent sur internet, nous prenons de moins en moins le temps de s’intérioriser et de valider nos ressentis.  Le sens de la vraie communication n’a jamais été aussi déficiente.

Notre monde perd ses valeurs premières, comme le dialogue, la communication juste et les échanges personnalisés au détriment de médias sociaux.

Les blessures refont surface et nous sommes de moins en moins habile ou apte à les gérer. Pourquoi? Car nous faisons face à une population stressée, à de l’autorité et à un manque de confiance en soi.

Je connais bien ce sentiment, puisque pendant plusieurs années, je me suis justifiée auprès de mon ex-mari, auprès de personnes dominantes car j’avais à apprendre à me faire confiance, à ne pas plier devant l’inacceptable, mais surtout à comprendre que j’avais souvent raison malgré tout et que je me laissais démolir malgré moi.

Se tenir debout, se faire confiance et avoir de l’estime est un long parcourt possible à atteindre.

Si je regarde le mot justifier dans le dictionnaire, il signifie : Se défendre, se disculper d’une accusation, se trouver des excuses où de devoir fournir une preuve à quelque chose. Bref vouloir prouver son innocence en expliquant sa conduite et ses choix.

Ceci signifie que lorsque vous vous justifiez, vous vous sentez coupable, souvent de façon inconsciente. Très souvent l’autre a même de la facilité à vous rendre coupable et d’enfoncer le clou de plus en plus. En réalité, c’est vous qui vous jugez coupable, même si vous êtes convaincu que c’est l’autre qui vous culpabilise. Devant un contrôlant, vous savez d’avance ce qui va arriver, vous présager l’argumentation et voilà que vous le vivez encore.

Ce que j’ai compris au fil des années, c’est que; Si je ressens que mes actions et mes gestes sont appropriés, je ne mord plus aux accusations, ni aux commentaires d’autrui, car je sais que c’est justifié. Je laisse cette personne seule avec ses commentaires et surtout je n’ai pas d’émotion face à son opinion. Vous savez, pour qu’il y ait de l’argumentation, il faut être deux. Le problème appartient donc à l’autre, ce n’est pas le mien. Cependant, il faut savoir s’excuser si vous avez tort.

Il faut apprendre à se faire confiance, à mieux maitriser ses émotions, à s’aimer davantage malgré ses faiblesses et apprendre à écouter ses besoins avant ceux des autres.Plus on évolue en conscience et plus opn y arrive avec facilité.

Soyez donc indulgent avec vous-même !

Lise Chalifour